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jeudi
13
MARS
2014
12:30

Adresse

Mairie du 9e arr. de Paris
Salle Rossini
6-8 rue Drouot
75009 Paris

De Mozart à Liszt, la transition romantique

Thibault Lebrun | Piano

Présentation

A l'idéal d'harmonie et de transcendance formelle du classicisme s’oppose la recherche individuelle et l’absolu plus terrestre du romantisme. Cependant c’est une transition progressive qui a lieu, dont ce programme témoigne.

La Sonate en ut mineur K. 457 de Mozart est en effet une de ses œuvres pour piano les plus préromantiques, elle navigue entre ombre et lumière avant de s'achever dans un final ténébreux et hagard, un caractère qui préfigure le jeune Beethoven. C’est ce dernier qu’on retrouve ensuite avec la Sonate n°16 en sol majeur, op. 31 n°1 qui malgré la crise traversée par le compositeur est une œuvre résolument heureuse.

La Ballade n°2 en si mineur de Liszt qui clôt ce concert offre un aperçu saisissant des bouleversements qui adviennent au cours du siècle. Grand innovateur de l'écriture pour piano à l'instar du maître de Bonn, Liszt nous livre un poème épique qui, à l'opposé du Mozart joué en ouverture, atteint le repos et la sérénité après une lutte titanesque entre le ciel et l’enfer.

Programme

  • Franz Liszt (1811 – 1886)
    Douze Etudes d'interprétation (extrait) | 1981-82
    Etude pour la main gauche
  • Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
    Sonate en ut mineur K. 457 | 1784
    Molto Allegro
    Adagio
    Allegro Assai
  • Ludwig van Beethoven (1770 – 1827)
    Sonate n°16 en sol majeur, op. 31 n°1 | 1802
    Allegro Vivace
    Adagio Grazioso
    Rondo (Allegetto)
  • Franz Liszt (1811 – 1886)
    Ballade n°2 en si mineur | 1853